Histoire d'un pigeon / moneyslave soumis
Bonjour à tous, lectrices et lecteurs de ce blog.
J'ai été très surpris de recevoir quelques messages d'encouragement et de satisfaction suite à la remise en ligne de mes articles, je n'imaginais pas mon blog autant lu et apprécié... Je remercie toutes les personnes qui m'ont adressé un petit e-mail, Dominas comme pigeons/soumis, cela me touche.
Comme je l'ai évoqué sur mon article précédent, ce n'est pas parce que j'avais retiré mes articles que je n'étais plus dans "le circuit", j'ai fait quelques rencontres que j'espère avoir le temps de vous raconter un jour, en attendant voici déjà le récit de ma rencontre avec A. S. de Montpellier.
Cette rencontre a eu lieu il y a déjà 3 ou 4 mois...
J'avais été régulièrement contacté sur mon profil Facebook par une jeune Domina de Montpellier d'origine algéro-zaïroise, nous avions échangé 2 ou 3 messages de présentation, je lui avais dit que Montpellier faisait trop loin de Perpignan. Nous en étions restés là, elle m'avait viré de sa liste d'amis (de pigeons!) et nous n'avions plus parlé ensemble.
J'avoue que je regrettais d'habiter trop loin et de ne pas pouvoir rencontrer la Demoiselle, très jolie et réellement dominatrice. J'ai quelques annonces assez orientées qui trainent sur quelques sites et par un quelconque hasard (ou par chance...!) j'ai un jour eu une réponse à une de mes annonces : c'était la Demoiselle en question qui ne m'avait pas reconnu, d'ailleurs elle ne sait toujours probablement pas que c'est moi, à moins qu'elle ne passe de temps en temps par ici!
L'annonce que j'avais passée était assez claire : je recherchais une Demoiselle vénale pour me gifler. Oui, j'éprouve parfois le besoin de prendre une correction physique et de manger simplement de bonnes baffes pendant de longues minutes pour être "recadré".
Je ne me rappelle plus précisément de la teneur des emails, mais je me rappelle que nous avions convenu que je lui remette la somme de 150€ et d'une de ses phrases qui annonçait le programme : "tu vas venir faire le larbin". Nous avions convenu que je la prévienne le jour J lorsque je me mettrai en route. Nous devions nous retrouver place de la Comédie à Montpellier, à 15h.
Vint le jour J, je me préparais comme à mon habitude pour partir, et memis en route vers 12h30 : ja pars toujours très en avance, il est impensable pour moi d'arriver en retard à un rdv avec une Domina et de la faire attendre. J'envoyais un SMS à Mademoiselle A. S. pour l'informer de mon départ et commençais à rouler. Je n'eu aucune réponse et au bout de 20-30 minutes je commençais à me poser des questions : m'avait-elle oublié?... vers 13h15 je reçus un SMS de sa part :
- tu m'as réveillée tout à l'heure, je me lève seulement. je serais surement en retard.
Apparemment elle avait du se coucher tard la veille... je lui répondis
- Je vous prie de m'excuser de vous avoir réveillée Mademoiselle, il n'y a pas de souci, je vous attendrai le temps qu'il faudra.
J'arrivais peu de temps après au parking du tramway à St Jean de Védas pour laisser ma voiture au parking du tramway, que je pris en direction de Montpellier pour rejoindre le point de RDV.
Il était 14h-14h30 et j'étais place de la Comédie, j'allai me promener un peu et boire un café en attendant que la Demoiselle veuille bien me siffler. Vers 14h45 elle m'envoya un SMS pour me dire qu'elle serait finalement à l'heure, rdv à 15h place de la Comédie.
Je mis donc en route immédiatement et me dirigeai instinctivement vers les arrêts de tramway... à 15h tapante mon téléphone sonna : c'était Mademoiselle A. S., je décrochai :
- tu es où là? tu m'as fait un plan? me demanda-t-elle.
- Bonjour Mademoiselle, non non pas du tout, je suis là, je suis place de la Comédie.
- Rejoins-moi devant le Monoprix, dépêche-toi, me dit-elle sèchement.
J'eu à peine le temps de répondre "Oui Mademoiselle, j'arrive", elle me raccrocha à moitié au nez.
Je traversais donc rapidement les voies du tramway et me dirigeai vers le magasin en question : je l'aperçu, elle était assez grande, la peau mate, habillé tout en noir, d'un style que je qualifierai de "gothique classe", un collier noir au ras du cou.
Je me dirigeai vers elle, elle me regarda fixement avancer vers elle, elle avait un regard plutôt froid et détaché.
Je lui dis :
- Bonjour Mademoiselle, je vous prie de m'excuser pour le retard (il devait être 15h02 et j'étais à l'heure à la place de la Comédie mais un soumis a toujours tort et doit présenter ses excuses même si le reproche est "exagéré")
- Tu as l'argent?
- Oui Mademoiselle, je l'ai
- Donne le moi
- Voilà Mademoiselle, je vous remercie
Elle se saisit des billets que je n'avais exceptionnellement pas eu le temps de mettre dans une enveloppe, les glissa dans son sac à main et tout en se mettant en route d'un pas rapide me dit "suis moi".
Nous traversames la place de la Comédie, elle marchait vraiment vite et je peinais presque à la suivre, au bout de quelques minutes j'aperçus la devanture d'un grand centre commercial et commencais à deviner ce qui m'attendais... Arrivés à l'entrée elle s'arrêta un instant pour me demander (c"étaient les premiers mots qu'elle m'adressait depuis que nous nous étions mis en route) :
- Tu as de l'argent sur toi?
- Non Mademoiselle, je suis désolé, je vous ai donné toutes mes espèces...
- Tu as une carte?
- Oui Mademoiselle
- Ca ira, suis moi
- Oui Mademoiselle
Et je me remis à la suivre... sans broncher, comme un bon pigeon. Elle entra dans un supermarché, je la suivis, sans me parler elle me montra un panier du doigt : je m'en saisis et la suivis dans les rayons que nous avons fait 1 par 1.
Elle commença à remplir le panier : des compotes, des yaourts, du sucre, du vinaigre, des fruits, des légumes... elle avait semble-t-il prévu de faire ses courses pour quelques jours. Au fur et à mesure le panier devenait de plus en plus lourd et je craignais pour le montant en caisse... Heureusement la fin du magasin arrivais.
J'essayais de lui adresser un mot une fois ou 2 dans les rayons mais je n'obtins pour seule réponse que des soupirs et des yeux levés au ciel qui voulaient certainement dire "ta gueule, t'es trop con, t'es juste un pigeon alors ferme là".
Nous nous dirigeames enfin vers la caisse et fimes la queue, elle resta à côté de moi pendant ce temps, toujours sans m'adresser aucun mot, et je n'osais plus non plus lui en adresser : j'étais simplement là pour porter, obéir et payer. Je sortis les articles sur le tapis, pris un sac en plastique à 10cts et attendis la douloureuse : 65€, que je payais, toujours sans broncher.
Une fois les articles rangés dans le sac, celui-ci était bien plein et lourd, Mademoiselle A. S. se remit en route et je pensais que nous prenions la direction de chez elle pour ranger les courses. Nous sortimes du centre commercial, firent quelques rues et elle me fit entrer dans un nouveau supermarché! Une fois entrés elle me montra une nouvelle fois un panier du doigt et se dirigea vers le rayon des cosmétiques...
...A ce moment là je me suis dit intèrieurement "mais combien ca va me couter cette affaire, là ca commence à faire vraiment trop"... La Demoiselle mit un 1er article dans le panier : 10-15€, un 2ème : encore 10-15€...
Je me risquais enfin à lui adresser à nouveau la parole :
- Je suis désolé Mademoiselle, mais ca va commencer à faire beaucoup pour mes finances, je ne pourrai pas plus
- De toutes façons j'avais fini, me rétorqua-t-elle
Nous allâmes payer... enfin j'allais payer avec elle à mes côtés aux caisses automatiques, et nous nous remirent en route... cette fois-ci nous nous dirigions surement vers chez elle!
Et bien non! Elle alla faire quelques boutiques de piercings etc... en me précisant à chaque fois avant d'entrer "tu attends là".
Et j'attendais devant chaque boutique qu'elle ressorte. Nous avons parcourus encore quelques rues et sommes enfin arrivés devant chez elle.
Nous entrames, elle habitait au rez-de-chaussée d'un immeuble au centre ville.
- Enlève tes chaussures, pose les courses là, m'ordonna-t-elle
Je m'exécutais.
- Fais la vaiselle.
- Oui Mademoiselle.
Et je me mis à faire la vaisselle tandis qu'elle rangeait les courses dans ses placards et son frigo. Elle se prépara une collation et alla s'asseoir dans son canapé et mettre un jeu vidéo.
Une fois la vaisselle terminée, j'ai été la trouver pour lui dire que j'avais terminé... elle se leva et s'approcha de moi et ma balança une baffe vraiment forte que je ne vis pas arriver : non tu n'as pas fini, il y a encore ca, me dit-elle tout en me montrant le bol dans lequel elle venait de prendre son 4 heures.
- Pardon Mademoiselle, je vous prie de m'excuser, dis-je timidement et déstabilisé...
Je me saisis du bol en question et allai le nettoyer. Je revins vers elle un instant plus tard, elle s'était rassise et jouais à son jeu vidéo.
- Voilà Mademoiselle, j'ai terminé votre vaisselle
- Bien, tu vas laver ma poubelle maintenant : tu sors le sac dans la rue, tu la nettoies intérieur/extérieur et tu l'essuies au sopalin. Les produits ménagers et les nouveaux sacs sont dans le placard sous l'évier.
- D'accord Mademoiselle, merci
Je me mis à la tâche, sortis la poubelle, m'appliquais au nettoyage... l'heure tournais et je me disais dans ma tête "bon, ca commence à faire 1h30 que nous sommes ensemble, je vais peut-être avoir le droit à une séance de domination après ca".
La poubelle finie de nettoyer je vins donc trouver Mademoiselle A. S. fièrement :
- Voilà Mademoiselle, j'ai terminé
- Bien, maintenant tu vas nettoyer l'appartement.
Elle se leva, me dis :
- Viens, les balais sont là, le le seau là. Tu fais les sols et les fenêtres.
- Bien Mademoiselle, d'accord
Je me dis franchement "et merde... dans quoi je me suis embarqué, j'en ai pour des heures". Je me mis à la tâche et tout en oeuvrant j'eu ce sentiment ambigü : d'un côté à me dire "putain mais t'es trop con, tu fais 3h de route aller/retour et tu payes pour aller porter des courses et faire du ménage", d'un autre côté à me dire "et bien oui, de toutes façons c'est ce que tu veux réellement au fond de toi, être un larbin, un pigeon, c'est ton rôle, alors sois heureux".
Je commençais par la fenêtre de sa chambre, des groupes de jeunes passaient dans la rue et me voyaient nettoyer, je fis ensuite son lit et nettoyai le sol de sa chambre...
Alors que j'attaquais la fenêtre du salon elle se leva et alla dans sa chambre, elle revint vers moi et me balança une nouvelle claque ultra forte, elle frappait vraiment fort et je craignais réellement de m'en prendre une :
- viens voir avec moi
- oui Mademoiselle, répondis-je en la suivant dans sa chambre
- regarde là, sur la fenêtre, me dit-elle en me montrant un point de salissure dans un coin, si tu crois que je vais repasser derrière toi, je veux que tout soit impeccable, compris?
Et elle me rebalança une gifle.
- oui Mademoiselle c'est compris, je vous prie de m'excuser.
Je craignais vraiment qu'elle m'en recolle une, alors je renettoyais la fenêtre et poursuivis mon ménage dans l'appartement en redoublant d'efforts. Elle se releva à un moment pour contrôler, j'eu peur qu'elle trouve à y redire... et ouf... elle alla se rassoir et reprendre sa partie de jeu vidéo, sans dire un mot.
Je finis enfin par achever le ménage, péniblement, je lui dis que j'avais finis et que je ne pouvais pas venir la voir pour ne pas marcher sur le ménage le temps qu'il sèche, elle me dit :
- Mets toi à genoux et attends
- Oui Mademoiselle
Et je me mis à genoux, devant une fenêtre aux yeux de tous les passants, surtout des groupes de jeunes, dont certains me regardaient bizarrement
Une fois le ménage sec elle se leva et vint vers moi :
- Bon et bien tu vas y aller maintenant
Je me dis au fond de moi que je n'avais pas eu ma séance de domination ou ma séance de gifles tant espérée... mais gardant mon mental de larbin jusqu'au bout je lui répondis simplement d'accord Mademoiselle.
Je me levais, pris mes chaussures, les enfilai et sortis, je me retournai pour lui dire :
- merci Mademoiselle, au revoir
- approche ta tête me répondit-elle
J'approchai alors ma tête : elle me balança 2 grosses gifles, 1 coup de pied et me claqua la porte au nez.
J'étais comme un con sur son palier, je venais de me faire pigeonner, de faire des corvées toute une après midi, de me prendre une torgnole, je n'avais pas eu ma séance de domination que j'espérais tant et je m'étais fait jeter dehors comme une merde.
Je tournais les talons et quittais son immeuble en direction du tramway pour aller récupérer ma voiture, toujours avec ce sentiment ambigü, de me sentir comme une vraie merde (ou pigeon, bouffon, larbin... utilisez le mot qui vous plaira!) mais de me sentir à ma place et d'aimer çà.